Le point sur les banques pour personnes sans revenu

Par le 5 juin - Finance, Finance & Economie

banque_personnes_sans_revenusSelon les études menées, il semblerait que revoir les systèmes cotations des frais bancaires, notamment pour les personnes en difficulté financière soit de mise. Et pour cause, bien souvent, les prélèvements des banques sont plus importants que les avoirs des consommateurs, ne permettant pas ainsi de redresser la situation. Forte heureusement, la FBF a aujourd’hui mis en place des dispositifs permettant notamment de contrôler la situation d’endettement pour les personnes vulnérables. Grâce à cela, les procédures seront moins contraignantes pour ces types de profils.

Quels sont ses frais ?

Agios, frais de gestion, frais d’incidents bancaires et particulièrement ce que les banques appellent « commissions d’intervention » qui est actionné en cas de dépassement de découvert : lorsque l’on ouvre un compte bancaire auprès d’une banque, on ne se rend pas véritablement compte des charges que cela implique qu’une fois que le compte est actif. Et c’est un peu trop tard car la résiliation du compte peu prendre du temps, et demande pas mal de procédures à suivre.
Pour une personne lambda, profitant d’une situation professionnelle et financière plus ou moins stable, cela ne pose pas énormément de problème. En moyenne, les banques prélèvent dans les 60 euros par mois. Mais pour les sans revenus, avec les incidents de paiements fréquents, ces charges peuvent aller jusqu’à 600 euros, voire même plus.
Une meilleure gestion des dépenses pourrait remettre les choses en ordre. Mais dans la société de consommation dans laquelle on vit, ce n’est pas véritablement une solution idéale. En moyenne, en France, 1 ménage sur 5 doit payer dans les 500 euros de frais d’incidents bancaires, sur une étude menée en 2016 sur 200 foyers environ. La plupart est des personnes sans revenu, ce qui représente encore un point faible pour ces catégories d’emprunteurs à la banque.

Les banques abusent et appliquent des taux plus élevés

La situation est déjà outrageante, mais c’est d’autant plus le cas quand on sait que certaines banques abusent de leur pouvoir sur les consommateurs. Pour un accident de découvert autorisé ou non, les établissements proposer des taux qui sont de 8 euros, à savoir à la limite du taux d’usure. Et pourtant, quand les clients dépassent leur découvert, les banques ne demandent pas l’avis du client, mais automatisent le renflouement du compte. Dans ce cas, les situations ne sont pas tout à fait intéressantes pour les personnes sans emploi.
Et pourtant, il n’y a pas que les découverts qui posent problème, autres points entrent également en jeu. Les charges en cas de chèques sont prévisions peuvent varier entre 30 à 50 euros selon le cas et la banque. D’où l’importance notamment de consulter les comparatifs en tout genre avant de souscrire auprès d’une banque ou une autre. Voir avis Monabanq peut sembler entre autres une bonne idée afin de faire le tour d’horizon des différentes pénalités encourues auprès des différents établissements bancaires.

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