Les causes et les séquelles de l’AVC  

Par le 10 juil - Santé

L’accident vasculaire cérébral ou AVC est comme son appellation le suggère une complication qui survient sans crier gare au niveau de la circulation du sang dans une partie du cerveau. Elle se manifeste soit par une obstruction d’un vaisseau sanguin, soit par la rupture de ce vaisseau engendrant ainsi une hémorragie cérébrale. C’est une maladie parmi celles qui occasionnent pratiquement dans le monde entier le plus de décès. Sinon, elle est aussi tristement en tête de liste des maladies à l’origine d’un handicap acquis par les victimes de l’AVC.

Accident vasculaire cérébrale

Qu’est-ce qui déclenche les accidents vasculaires cérébraux ?

Pour ce qui est des 80 % de cas recensés d’accidents vasculaires cérébraux, il s’agit généralement d’un AIT ou accident ischémique transitoire. Ce type d’AVC se produit lorsque l’apport sanguin dans le cerveau par l’intermédiaire des artères cérébrales n’est pas suffisant. Certaines de ces dernières sont alors partiellement bouchées, notamment par la formation d’un caillot qui peut se résorber en quelques minutes ou quelques heures. De ce fait, une partie du cerveau ne reçoit pas momentanément assez de sang causant ainsi un AIT. C’est alors un signe précurseur annonçant un imminent accident vasculaire cérébral.

D’autre part, et plus rarement (environ 20 % des cas), un AVC peut également avoir lieu au moment où il y a rupture de l’une des artères cérébrales. En effet, contrairement à un AIT où l’artère cérébrale se trouve partiellement bouchée, cette dernière est par contre rompue entraînant ainsi une hémorragie dans le cerveau. Il s’agit alors d’un accident vasculaire cérébral de type hémorragique ou hémorragie cérébrale. Cette rupture au niveau des vaisseaux sanguins du cerveau est principalement causée par l’hypertension artérielle. Suite à une pression artérielle élevée, l’artère cérébrale finit alors par se rompre.

Les conséquences d’un AVC sur une personne ayant subi une attaque cérébrale

Quel que soit le type d’AVC, cette affection peut très bien être fatale causant ainsi des millions de victimes à travers le monde chaque année selon l’OMS (plus de 6 millions). En particulier si aucune mesure d’urgence n’est prise immédiatement après une attaque, comme pour le cas d’un AIT par exemple. D’ailleurs, de graves séquelles peuvent en résulter puisque cette maladie est principalement la première cause d’un handicap moteur chez les personnes adultes. En effet, si la victime n’a pas succombé après une intervention rapide en milieu hospitalier, les effets d’un AVC peuvent être lourdes conséquences.

Par rapport à l’étendue des dégâts occasionnés par la mort des cellules dans le cerveau, la personne ayant subi une attaque cérébrale peut présenter une paralysie partielle ou complète de ses membres. Et ce, de façon permanente ! Mais dans certains cas, il est possible que la victime récupère la motricité de ses membres après quelques jours ou quelques mois, et même des années. Par ailleurs, d’autres séquelles plus ou moins graves sont également à déplorer suite à un accident vasculaire cérébral. Elles vont des troubles de la mémoire, de l’apprentissage, de la déglutition, de la vision, de l’audition, etc., à des difficultés à parler entre autres.

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