Emballez vos produits en pensant à l’environnement !

Par le 25 Août - Hi-tech

L’industrie de l’emballage est énorme. Et pour cause, il s’agit du huitième secteur industriel en France, représentant 12 millions de tonnes de matériaux, 20 milliards d’euros, et une production ayant triplé ces vingt dernières années. Désormais, la plupart des produits que nous consommons sont emballés, même les fruits et légumes qui sont souvent présentés dans des sachets, voire dans une barquette en plastique ou en carton recouverte de film alimentaire ! Heureusement, on découvre petit à petit que ce que l’on considérait, il y a encore quelque temps, comme une marque de progrès économique est en vérité une mauvaise habitude qui nuit gravement à l’environnement. Car la plupart du temps, les emballages finissent bel et bien en déchets, sauf dans de rares cas où ils seront peut-être transformés en œuvres d’art, comme l’illustre cet article du Parisien.

Les étiquettes, un pas dans la bonne direction

Pour éviter le suremballage des produits, les étiquettes autocollantes sont un bon compromis. Elles permettent en effet d’ajouter sur le packaging des informations que les fabricants ont pris l’habitude de faire figurer sur un emballage cartonné supplémentaire. C’est ainsi que l’on voit des bouteilles, des sachets de gâteaux, des tubes de dentifrice ou encore des « multipacks » de différents produits individuels vendus dans une boîte en carton.

Les étiquettes peuvent parfaitement se substituer à ces emballages supplémentaires et, dans certains cas, peuvent même offrir une meilleure flexibilité pour ce qui est des modifications que l’on souhaite ou que l’on doit apporter au packaging du produit.

Les étiquettes en pratique

Comme pour la plupart des autres types d’emballages, le premier réflexe lorsque l’on souhaite utiliser des étiquettes pour ses produits est de faire appel à un imprimeur spécialisé. Cela dit, le processus est parfois contraignant, puisqu’il faut effectuer une commande sur un nombre minimum d’unités souvent assez élevé, et qu’il faut ensuite stocker toutes les étiquettes reçues dans des conditions optimales pour éviter leur détérioration, quitte à se retrouver avec un stock d’étiquettes non utilisées si le packaging doit changer.

Une solution pour plus de flexibilité

L’alternative est d’investir dans une imprimante à étiquettes utilisable directement sur la chaîne de production et permettant d’imprimer à la demande des étiquettes de toutes sortes. C’est une solution pour laquelle pourront opter ceux qui souhaitent réaliser des économies sur leur packaging tout en se donnant les moyens de faire face aux fluctuations de la demande sans aucun manque à gagner.

Quant à ceux dont l’engagement en faveur de l’environnement va si loin qu’ils fabriquent des produits biologiques, l’impression en interne n’est que la suite logique. QuickLabel, par exemple, propose des imprimantes à étiquettes compatibles avec les exigences de ceux qui souhaitent imprimer plus vert.

En effet, imprimer soi-même ses propres étiquettes, c’est aussi se donner le choix de l’encre et du papier autocollant. On pourra donc décider d’opter pour une encre végétale et une colle à base d’eau, le tout sur un papier recyclé ou issu de forêts correctement gérées.

Les consommateurs sont de plus en plus sensibles aux efforts que fournissent les entreprises pour protéger l’environnement. N’hésitez donc pas à mettre en avant vos convictions et à ajouter votre engagement à vos arguments de vente.

2 commentaires

  1. […] la mise en valeur des produits récupérés sont propices à la création d’emplois. De plus, on évite ainsi de transporter des déchets sur d’immenses distances dans le seul but de les trier et de les recycler, puisque ces […]

  2. […] Ces vers permettent de transformer rapidement et simplement les ordures ménagers. Ainsi, ils participent à l’écologie en réduisant la quantité de production des déchets. […]